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Je m'appelle Patrick GUIBERT

CONTACT

QUI suis-je ? 

Comme beaucoup d'entre nous, 

Je suis Charlie

Et comme nous tous,

Je rêve d'un monde meilleur

et pour moi,

Non, l'Homme n'est pas l'humanité !
Il faut arrêter de dire l'Homme pour désigner l'Humanité.
La Femme qui crée la Vie 
est trop souvent mise au second plan dans notre société.

Je propose de remplacer le mot
Homme par le mot Humain
quand il s'agit de désigner l'Humanité.

                  "On peut rêver..."

                                     

                                              

RUBRIQUES
DOCUMENTS

LES PERSONNAGES

Voici mon histoire...

         Avril 2002, mon état de santé s'agrave brutallement.
         Il va me falloir une greffe du foie.


N°1
         Sentant la mort toute proche,
je décide d'acheter une maison

         sur le bord du canal à Narbonne.
 
Ceci pour finir mes jours

          dans un endroit agréable
et surtout pour pouvoir léguer à

         mes deux filles un bien qui leur
 servira après ma mort.

         A cette époque, nous nous entendions
 trés mal mon épouse et moi,
         et nous envisagions de nous quitter.

 Entre mon état et la
fin des études
de notre fille notre divorce était trés difficile

         dans l'immédiat.
 
         Ayant des prévisions d'entrées
d'argent
dans l'année,
         (vente de terrains dont j'avais
 hérité de mes parents,
 sous seing privé signé avec mon acheteur)
je n'eu
aucun mal à obtennir
un prêt relais
 
auprès du
 Crédit
Agricole de Sigean.
 
 
          Me déplaçant trés difficilement,
 dans un état déplorable,
et mourant,
je demande à mon épouse de m'accompagner à

      Montagnac (34) chez notre notaire et
 ami
(à l'époque) Jean Charles Reveron.

Vu mon état, (à 2 mois de ma grèffe)
 
je me souviens trés mal
de ce qui c'est passé, si non que j'avais

          acheté ma maison.
 

Prétextant une erreur dans la rédaction du prêt,
le notaire nous fait re-rédiger le prêt en anti-datant
 les documents qu'il  nous fait signer tous les deux.


 Le compte support du pr
êt relais reste
mon compte personnel N° 262.1524.1
 mentionné dans l'acte d'achat de la maison.

N°2
           (ci dessus)Extrait de l'acte d'achat de la maison

N°3
Ci dessus:
Identification des tituaires
des N° de comptes par le Crédit Agricole,
vous remarquerez que pour le pr
êt relais de ma maison.
Madame MITJAILLE du Crédit Agricole
a écrit: le compte support du prêt est le
N° 262 1541 1000 est
au nom de Patrick GUIBERT
 il est devenu ci-dessous sur un extrait de
 compte celui de:
M ou MME Patrick GUIBERT
(ci dessous)

N°4
Ci dessus le remboursement du pr
êt sur sur
 un extrait de compte re-baptisé illégalement.

Le notaire J.C. Reveron a refait le pr
êt pour faire
croire que mon Ex y avait participée. 

Ce notaire a anti-daté la date de
son acceptation qu'il a renvoyé
au Crédit Agricole de Sigean .

Ce qu'il ne savait pas, c'est que le Crédit Agricole
avait toujours en sa possession les vrais documents,
et qu'ils me ferait une vraie attestation.
Ce qui fut fait. (Ci-dessous)

N°5
 (ci dessus) le vrais document.
(ci dessous) le faux document.

N°6

ce document est d'autant plus faux que:
le pr
êt est consenti 15 jours après l'achat
et le paiement du bien acheté au vendeur
le jour de l'achat.
(ci dessous).

N°7
Ma greffe du foie réussie, j'ai remboursé
le pr
êt relais en question 4 jours après
la vente de terrains m'appartenant en propre.
le 2 décembre 2003 (ci dessous)

N°8


N°9
Le Crédit Agricole a changé le nom
du propriétaire 
 en devenant Mr ou Mme.

N°3
 Alors que mon Ex. a dit
à son avocat: le bien m'appartient,
cofirmé par le document N°10A
(lettre ci-dessous)

N°10A


N° 10B

NICOLAS SAINTE CLUQUE
avocat de mon Ex.
AVAIT POUR BUT
DE FAIRE CROIRE,
QUE LE BIEN VENDU
ÉTAIT Á MOI POUR
PAYER LA PRESTATION
COMPENSATOIRE, (150 000€)
MAIS N'ÉTAIT PAS 
QU'Á MOI POUR
PARTAGER LE RESTE (55 000€)
DE L'ARGENT DE LA VENTE
D'OU LA LETTRE DE
L'AVOCAT au NOTAIRE
Documents ci-dessus


En acceptant que je paye la prestation
compensatoire avec l'argent de la vente de
ma maison, mes adversaires reconnaissent
implicitement que je suis propriétaire
de tout cet argent.
 
 Le notaire avait profité de mon état de mourant
le jour de la re-signature du pr
êt de la maison
en son étude.


          Toujours pas remis de mon opération,
 le 27 mai 2004, je suis
déclaré
 handicapé à 80% par la COTOREP.  


           Le 22 février 2006 début du divorce.
           21 avril 2009 clôture de la procédure.

           L'audience du divorce a eu lieu le 4 mai 2009
sans moi qui n'a pas été averti par mon
soit disant avocat.

Benoit Leclerc Carcassonne.
j'étais toujours
handicapé à 80%

N°11

Extrait des conclusions de Benoit Leclerc
"mon soit disant avocat"

N°12

(ci dessus) qui prétend contre mes intérets,
que le pr
êt a été fait par mon Ex. et moi ce qui est FAUX
Qui lui a dit d'écrire ça...
A t il été payé pour m'attaquer ?
Et combien ?

Un peu plus tard...

La locataire d'un BIEN COMMUN
 situé 67 rue de la parerie à Narbonne

m'attaque (moi seul)
(soit disante humidité dans le local loué)
en "oubliant" mon Ex.
que la locataire connaissait bien.
Mon Ex Sylvette Clauzel qui a profité des
loyers est copropriétaire du local avec moi.
Elle n'a pas été cité car son avocat,
Nicolas Sainte Cluque est aussi celui
de la plaignante.

Et ils ont remis ça , car mon soit disant avocat
 Benoit Leclerc (Ex cabinet Férès Carcassonne)
 cette fois a "oublié"
 récuser l'avocat adverse Sainte Cluque
qui n'avait pas le droit de plaider dans cette affaire.
C'EST STRICTEMET INTERDIT PAR LA LOI


N°13

Ci-dessus extrait cadastral de propriété.
 Sainte Cluque déclare au tribunal
que je suis le propriétaire du bien "oubliant"
pour pouvoir m'attaquer de dire qu'officiellement
 je n'étais que co-propriétaire avec sa cliente,
ce qui lui interdisait de plaider
"Mon avocat" qui le savait n'a rien dit.

N°14


N°15

Les 2 avocats se sont probablement entendus 
 pour qu'il n'y ait pas d'audience.
Il ne fallait surtout pas que je puisse y assister
pour protester.   

            

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           EN DEUX MOTS

             Je ne suis probablement pas le seul à être victime de petits "barons" locaux
             qui se donnent le droit de faire n'importe quoi. Leur égo démesuré est inversement proportionnel
à leur intelligence
et à leur honnêteté.
Certains s'imaginent détenir un pouvoir

             de "droit divin" ce qui leur fait oublier de rendre des comptes au Pouvoir
et à la Population dont ils sont
en réalité les
serviteurs.

              Et oui, le XIXème siècle est passé et les "Rastignac"
               n'ont plus leur place au XXIème siècle
dans notre République.


Malgré le désir de certains,
la Justice française que je respecte
n'est pas le monde de
Frantz Kafka


               ___________________________
     Le Crédit Agricole du Midi,  


Trés trés en colère, je proteste,
le Crédit Agricole du Midi me dit de m'adresser
à l'agence Pyrénées à Narbonne. J'y suis allé
 le 6 mars 2014 , et j'ai fait cette photo .

N°16

Je me suis frotté
les yeux devant ce message incroyable et,
 au fond de mon coeur j'ai entendu
la chanson de Georges Brassens 
 intitulée  :
"Le temps ne fait rien à l'affaire"

Au sujet des faux,
des gens normaux auraient dit :
"Excusez-nous, c'est une erreur on vous le refait"

MAIS ILS PERSISTENT,
POURQUOI ?

N°17


D'après eux, l'attestation de prêt souscrit le 17/04/2002
a été accordé le 21/05/2002
(15 jours après la signature de l'acte)
Ç'EST UN FAUX MANIFESTE




Mai 2002
En attendant la greffe ou 
la mort
(Centre hospitalier de Narbonne)
Ce qui n'a pas empêché le notaire
 de de profiter de mon état.
incapacité 80%

RIEN N'EST PRESCRIT
CAR CES DÉLITS SONT
EN COURS D'EXÉCUTION 
et que ruiné je suis toujours privé
de mon argent.



Il faut fouiller
 dans les affaires passées
traitées par ces individus .



Peut être qu'il y a eu et qu'il y aura encore
d'autres victimes.

Tous ces gens 
sont toujours tous
en activité
et en liberté.


Heureusement, il existe encore une
très grande majorité
de gens intègres et passionnés
par leur vocation,
qui contrairement à certains font honneur à cette belle profession :
Les Avocates et les Avocats.
(idem pour les notaires)

Il ne faut tolérer aucun écart
des membres de cette profession d'avocat,
en partie garante de la Justice
dans notre République.


A l'automne de sa vie,
quand on est , et que l'on a été
ni valet, ni esclave,
avant de partir, il reste encore,
des choses importantes à faire.
Mon action est l'une d'elles.

Patrick GUIBERT
guiberty@laposte.net
www.photographe.tv